Les Talons Rouges (Épisode N°11) Xi – Triolisme

LES TALONS ROUGES (épisode N°11)

Agathe, âgée de quarante-cinq ans et assez effacée, elle se laisse dépuceler et
dévergonder par Jacques, un jeune homme de trente-deux ans, ami de son neveu. Le beau
Jacques profitant de sa candeur et de son innocence la dévergonde, entraînant
également la sœur d’Agathe, la belle comtesse Gaëlle de Santesteban, qui elle,
approche de la cinquantaine. Gaëlle, Agathe et Jacques se rendent dans un relais de
chasse où les deux sœurs retrouvent leurs jeux d’antan.



Le soir tombe vite à cette époque de l’année en montagne. Les trois amis, se sont
rapidement rendus dans leur chambre respective pour se délasser dans un bain chaud,
puis, après s’être reposé deux bonnes heures, ils se sont retrouvés dans la salle
commune pour préparer le dîner et la soirée, où ils escomptent reprendre leurs jeux
libidineux. Ils ont revêtu des vêtements souples et amples ; un pantalon de jogging et
un sweater pour Jacques qui a omis de mettre un slip, inutile pour les heures à venir.
Gaëlle a passé un kaftan marocain en soie, sans aucun sous-vêtement, la transparence
du vêtement laissant deviner son corps gracile et nu sous l’éclairage indirect de la
pièce et des flammes dansantes du feu de la cheminée. Agathe a noué un corsage en
voile, laissant apparaître sa poitrine majestueuse et nue, alors qu’elle a recouvert
le bas de son corps d’un grand châle indien noué à sa taille, qui s’ouvre lorsqu’elle
marche, laissant deviner ses cuisses nues jusqu’à l’aine. On ne peut pas dire que ces
tenues font parties de leur garde-robe habituelle ; habillées ou plutôt déshabillées
ainsi, les deux sœurs sont un véritable appel au viol. Jacques doit se retenir pour ne
pas encore leur faire l’amour sans attendre. Mais l’heure est aux agapes culinaires et
aux plaisirs de la table.

La soirée se passe donc à déguster l’excellent Cérès et le
savoureux vin rouge d’Espagne que produit le comte sur le versant opposé de la
montagne. Gaëlle et Agathe se sont surpassées, cuisinant un exquis magret de canard,
cuit avec des oranges et de l’armagnac, accompagné de pommes de terre cuites dans la
cheminée, puis d’un plateau de fromages digne d’un restaurant réputé, suivis d’une
tarte aux citrons et à la cannelle. Enfin un succulent café de Colombie est servi
alors qu’ils ont repris place sur le canapé, face au flamboiement des rondins de chêne
qui se consument dans la vaste cheminée de pierre.

Tous trois savent que leurs sens ne se sont pas calmés. L’atmosphère se charge d’une
oppressante lourdeur torride. L’ambiance est à la sensualité, d’ailleurs la musique
qui diffuse de la chaîne stéréo incite à la danse ; Gaëlle et Agathe se lèvent en
s’enlaçant étroitement, elles s'accordent pour se laisser aller dans un slow
langoureux. Leurs lèvres se cherchent et bientôt se rejoignent, alors que leurs mains
caressent le corps de l’autre au travers des insignifiantes épaisseurs des tissus qui
recouvrent leurs appas.

Jacques songe qu’il va lui falloir intervenir, car les deux femelles sont reparties
pour se gouiner toute la nuit s’il ne met pas un peu de piquant dans leurs jeux
saphiques. Se saisissant d’une des cravaches de leur randonnée à cheval, il tourne
autour des deux donzelles en leur appliquant sur leurs fesses des coups de plus en
plus appuyés. Si au début, elles riaient des coups vifs sur leur derrière, stimulant
ainsi leur dépravation, elles commencent à avoir un peu mal des claquements du cuir
qui cinglent leurs chairs vulnérables, alors que Jacques leur demande d’aller plus
loin dans leurs ébats.

- À poil mes agnelles ! Allons plus vite ! Maintenant je veux que vous fassiez
l’amour comme des bêtes, mordez-vous, griffez-vous.
Je veux vous voir, vous aimer en
vous faisant mal ! Que je puisse aussi vous enculer aussi toutes les deux pendant que
vous vous boufferez vos chattes en chaleur.

Gaëlle et Agathe ne se font pas prier, la pression qu’elle subisse depuis un moment
leur donne la plus grande envie de laisser leurs sens se libérer. Sans hésiter elles
se débarrassent de leurs vêtements, puis, elles se laissent glisser sur le grand tapis
en peaux de loup qui recouvre le sol. C’est encore Gaëlle, l’aînée, qui prend
l’initiative, elle se colle contre sa sœur et elle lui triture doucement ses tétons,
flattant le globe parfait de ses seins orgueilleux, puis tout de go, elle pince
cruellement le bourgeon érigé, accentuant progressivement la pression de ses doigts et
faisant presque défaillir la belle suppliciée. Celle-ci retient sa respiration, ne
voulant pas dès le début afficher sa souffrance. Mais l'impitoyable comtesse griffe
avec ses ongles les mamelons saillants, arrachant cette fois à la pauvresse un
hululement inhumain sous la douleur foudroyante et brutale qui vrille son corps
meurtri, surtout lorsque sa tortionnaire incise avec un ongle le bout si sensible
d'une aréole. Elle est secouée de sanglots, alors qu'elle sent tout contre elle,
l'odeur forte qui suinte de son aînée qui prend un plaisir sadique à la martyriser.
Celle-ci savoure avec une joie perverse la douleur qu'elle inflige à sa jeune sœur qui
ne proteste même pas d'être traitée avec autant de cruauté. Elle fait glisser ses
mains à présent contre le corps fébrile qui se contracte lorsque les ongles crissent
sur la peau tendre et viennent s'arrêter sur le pubis. Les doigts s'infiltrent dans
les replis de l'aine, puis ils explorent le tour des grandes lèvres, grattant sur le
capuchon du clitoris, arrachant à la belle suppliciée un gémissement de plaisir vite
transformé dans un hurlement déchirant, lorsque les ongles s'enfoncent dans les chairs
si tendres.
Agathe hoquette sous la douleur qui envahit sa vulve, mais curieusement,
soudain, elle sent que son vagin laisse s'écouler une mouille abondante, une volupté
intense s'emparant d'elle. C’est alors que ses fesses sont soudainement écartées et
que Jacques, sans la préparer, appuyant sa verge contre sa rosette, pousse et entre
dans son anus sans coup férir, lui arrachant un hurlement de douleur. Le mandrin de
chair s’enfonce inexorablement dans son postérieur, alors que Gaëlle qui avait déjà
introduit trois doigts dans son vagin vient de réussir à entrer toute sa main dans sa
matrice, il est vrai que la menotte de la comtesse est très mince. Alors que ses deux
trous sont complètement obstrués par la main et la verge qui branlent et raclent ses
chairs, Agathe pousse un feulement de douleur et de plaisir mélangés. Soudain, elle se
rend compte que la souffrance prolongée occasionnée par la correction de la cravache,
suivies par les s que sa sœur lui a infligé ainsi que la double pénétration de
la main de sa sœur dans sa vulve et de la queue de son amant dans son anus, lui
occasionnent dans son corps en feu une jouissance phénoménale et le déclenchement
d’orgasmes foudroyants se répétant sans interruption. Elle pleure, elle crie, elle rit
jusqu’à l’éjaculation brutale de son amant qui s’immobilise soudain sur son dos.

Pourtant la nuit ne fait que commencer pour nos trois héros. Alors qu’Agathe récupère,
alanguie et étendue de tout son long sur le sol, Gaëlle, effectuant une reptation sur
le tapis, approche doucement sa vulve du visage d’Agathe, restant ainsi à quelques
centimètres de ses lèvres. Celle-ci a vite compris ce que sa sœur attendait d'elle.
Aussi, excitée au plus haut point, elle disjoint les cuisses de sa sœur avec ses
mains, et sa langue vient s'infiltrer dans les chairs offertes et hume et lèche le
vagin à l’odeur musquée.
Les effluves de la comtesse ne peuvent la tromper sur son
excitation et la saveur de la mouille est aussi marquée par une odeur très forte et
épicée. Elle glisse sa langue dans le vagin, tout en étanchant la liqueur qui
s'écoule. Dégageant le capuchon du clitoris, elle lui donne de petits coups de langue
et le prend entre ses lèvres. Le bouton grossit et devient rouge orangé. Agathe le
mordille doucement. L’altière comtesse soupire de délectation et asperge la bouche qui
la broute de sa mouille savoureuse. Agathe, de ses ongles acérés malaxe et gratte les
chairs enflammées, faisant faire des sauts de carpes à la gouine en chaleur. Gaëlle
ondule sous la bouche qui s'active dans ses muqueuses et qui pompe littéralement le
suc de sa mouille. Elle n'en peut plus et suffoque soudain devant la délicieuse
volupté masochiste que lui procure les lèvres, la langue, les dents et les ongles de
sa sœur. Elle lui crie.

- Oh ! Oui, ma chérie, continue, tu me fais jouir, mange-moi, mord-moi, je veux
ta langue et ta bouche tout en moi. Oh !... Oh !... Oui !... Oui !... Entre ta main
dans ma vulve, allez vas-y, n'aie pas peur. Oui enfonce, encore... Encore. Oh ! Tu me
défonce ma matrice, mais continue, je veux te sentir encore en moi.

Agathe, excitée par les propos de son aînée qui jouit sous elle, essaie d’introduire
sa main dans le vagin trop étroit de la comtesse et elle force le plus qu'elle le peut
pour faire pénétrer sa paume, beaucoup plus large que celle de sa sœur, ravageant les
tendres muqueuses avec ses doigts écartés. Soudain sa main ayant le passage se
retrouve dans la matrice gluante de mouille. Ce faisant, elle a arraché un cri rauque
à sa victime qui lui crie malgré tout de continuer. Elle fouille sans ménagement la
chatte qui se prête maintenant à cette introduction manuelle, en expulsant une sève
abondante. Gaëlle pousse un mugissement atroce, alors qu’Agathe impitoyable, ravage la
moule crémeuse de ses doigts ouverts, raclant de ses ongles acérés les chairs
délicates de la grotte incandescente. Tout à coup, la suppliciée perd conscience et
divague dans un délire érotique et voluptueux. L'incroyable orgasme qui la submerge
précédant de peu son évanouissement. Peu à peu, pourtant, elle refait surface et
grimace sous la douleur que la main d’Agathe lui occasionne dans son vagin. Elle lui
sourit et lui demande si elle peut retirer sa main avec délicatesse. Agathe tourne sa
main, la dévissant de la matrice et l'attire à elle. Gaëlle serre les dents, comment
a-t-elle pu supporter cette introduction, et pourtant, elle se rappelle bien que c'est
elle qui le lui a demandé. Sa sœur fait le plus doucement possible et lorsque sa main
qu'elle a essayée de faire la plus étroite possible se retire avec un floc, le visage
de Gaëlle est déformé par la douleur qui vient de l'atteindre. Agathe compatissante
envers celle à qui elle vient de donner tant de plaisir se penche vers elle et
l'embrasse sur les lèvres.

Pourtant, Agathe n’en a pas fini avec sa sœur, stimulée par son amant. Elle prend un
godemiché équipé d'une ceinture dans le sac que Jacques lui tend. L'engin comportant
un double pénis, elle s'enfonce le plus petit dans son propre vagin et s'attache la
ceinture autour de la taille, l'extrémité extérieure comportant un phallus artificiel
en silicone très réaliste et d'assez bonne taille. Ceci fait, elle le dispose entre
les cuisses de sa victime. Puis elle l'enfonce dans le vagin dégoulinant et se
penchant elle prend la bouche de sa partenaire. Gaëlle est d'abord surprise de sentir
cet engin à la texture si réaliste dans sa vulve, mais elle répond avec son bassin aux
coups de boutoirs que sa maîtresse sœur lui donne furieusement. Elle atteint très vite
un orgasme ainsi que sa compagne qui a aussi le double de l'engin enfoncé dans sa
cavité et elles jouissent ensemble pendant de longues minutes, savourant ainsi leur
union charnelle. C’est à ce moment que Jacques, dont le pénis a retrouvé toute sa
vigueur, écarte avec ses mains les petits globes rebondis et bien durs des fesses de
la comtesse. Avec sa langue, il lèche la raie culière, enduisant de salive le petit
trou qui palpite et qu’il a défloré, il y a peu de temps. Gaëlle chevauche à présent
sa sœur harnachée, le double gode entrant et sortant alternativement des deux vulves
étroitement soudées l’une à l’autre comme leurs bouches qui s’embrassent goulûment.
Aussi, lorsque Jacques, enfonce sa pine dans l’œillet dilaté de Gaëlle, s’enfonçant
sans coup férir jusqu’au plus profond du rectum, il repousse encore plus le double
engin dans les chairs intimes des deux sœurs, accentuant leur souffrance intense et
leur jouissance consécutive. Le trio, à présent uni dans un même coït, copule sans
interruption pendant plusieurs dizaines de minutes, car Jacques dont la verge a repris
de la vigueur, n’est pas en mesure d’avoir reconstitué suffisamment de sperme pour
éjaculer avant un long moment. Les deux femmes n’en peuvent plus de leurs ébats trop
répétés et malgré tout douloureux, aussi, elles sont soulagées lorsque enfin, Jacques
décharge son foutre dans le cul bien huilé de la comtesse.

La nuit est avancée lorsque le trio est en état de reprendre leurs réjouissances,
interrompues faute de combattants. Cette fois, c’est Gaëlle qui s’est harnachée du
double gode, alors que Jacques lui a introduit un plug anal dans son rectum, le
fichant le plus profondément possible dans les entrailles afin qu’il ne puisse
ressortir seul. Elle attend que sa sœur se soit mise à genoux sur le tapis et que
Jacques, qui lui a introduit préalablement un olisbos dans son vagin, se prépare à
l’enculer. Agathe se masturbe avec l’engin de plastique qu’elle agite dans sa matrice
si sollicitée ce soir, recevant sans broncher le braquemart qui s’enfonce dans son
anus, lui aussi devenu souple aux enfoncements journaliers que son amant lui concède.
C’est le moment que choisit Gaëlle, qui écartant les fesses de leur amant commun, d’un
seul coup pénètre le cul qu’elle a déjà sodomisé quelques jours plus tôt, poussant sa
fausse verge dans la gaine rectale du mâle qu’elle se complaît à enculer sans
vergogne. Jacques pousse un grognement de douleur à cet enculage encore inhabituel
pour lui. Pourtant il pilonne encore plus le cul d’Agathe sous les fortes poussées de
la comtesse qui l’encule proprement. Le spectacle est dantesque, les deux femmes ont
leurs deux matrices occupées par trois fausses verges et une vraie, alors qu’Agathe se
fait sodomiser par la verge de Jacques, celui-ci, reçoit celle en silicone que Gaëlle
lui enfonce avec force dans son cul. La comtesse effaçant ainsi les inégalités
féminines et savourant le plaisir de ressentir le plaisir de « l’homme ».

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